
Le Maroc en famille
|
|
|
Après 1700
km de traversée de l'Espagne, nous embarquons enfin sur le ferry à Algeciras.
A notre étonnement, nous ne sommes pas nombreux dans la soute, une quinzaine
de véhicules à peine. Pourtant, nous sommes le 1er juillet : le passage
à la douane de Ceuta n'en sera que plus rapide. Les formalités ne dureront
qu'une demi-heure.Le guide des campings de Jacques Gandini nous signale
une aire de repos de bonne qualité à Kénitra.
|
Nous nous
y rendons pour la nuit. L'étape du lendemain nous conduira à Marrakech,
où nous avons un rendez-vous avec Zouhair Benkhaldoun, chercheur en astrophysique
de l'université de Marrakech. La circulation sur la route principale est
infernale : trop de camions et de voitures roulent de façon anarchique.
Nous avions oublié que nous étions en Afrique. Nous choisissons un itinéraire
moins fréquenté et miracle, plus de camion. Comble du bonheur, la route
se transforme en piste : un vrai régal, les enfants en profitent pour
prendre leur première leçon de conduite...
|
|
|
|
A notre
grand étonnement, la température est relativement clémente sur Marrakech,
pas plus de 36°C, rien à voir avec la canicule qui sévit en France cette
année. La nuit est encore plus fraîche. Le thermomètre fleuretant avec
les 16°C, nous profiterons des premiers rayons de soleil pour nous réchauffer,
entretenir le Land après sa longue descente et faire un peu de rangement.
Nous prenons contact avec Zouhair dans l'après-midi. Il propose de nous
faire visiter l'observatoire de Marrakech, situé sur l'Oukaïmden, au sud
de la cité impériale. Nous profitons de la journée pour nous perdre dans
le labyrinthe des souks et visiter la capitale du sud. .
|
Le soir
venu, sur la place Jemaâ El Fna, nous attendons avec impatience le moment
où les charmeurs de serpents, les conteurs et acrobates cèdent la place
aux restaurants ambulants dans une effervescence bien orchestrée. Nous
ne résisterons pas longtemps au plaisir de goûter le plat local, le tanjia,
proposé par Aïcha, au milieu des dizaines de gargotes mobiles.
|
|
|
|
Nous revoilà
sur la route en compagnie de Zouhair et de sa fille Hala en direction
de l'Oukaïmden. La traversée du col nous dévoile les paysages fantastiques
et variés de L'Anti-Atlas, entre gorges et vallées. Nous arrivons au sommet
de la montagne, à 2500 mètres d'altitude, face à l'une des deux seules
stations de ski du Maroc. Zouhair nous fait visiter le nouvel observatoire
en construction, puis Fabrice installe le télescope pour l'observation
de la soirée.
|
Nous nous
retrouvons en début de soirée autour d'un tajine, préparé par le technicien
en charge de l'observatoire. Il sera dégusté selon la tradition du pays
: chacun se sert dans le plat commun à l'aide d'un morceau de pain (Tajine).
Nous finirons la soirée par l'observation de Mars, actuellement au plus
près de la Terre. Nous n'avions jamais vu Mars avec autant de précision,
la qualité et la stabilité du ciel de l'Oukaïmden étant exceptionnelles.
|
|
|
|
Nous continuons
notre périple en direction de Taroudant, avec ces vergers et orangeraies
à perte de vue. Les guides Gandini en main et les waypoints chargés dans
le GPS, nous entamons les premières pistes. La progression s'effectue
à faible vitesse, les pistes sont peu roulantes.
|
Quel plaisir
! Nous traversons des villages peu fréquentés par les touristes. Les villageois
nous manifestent un accueil débordant : un petit garçon pleure quand nous
sortons du village, il aurait bien voulu jouer avec Florence et Vincent.
Nous trouverons un bivouac le soir, sur un terrain plat et entièrement
dégagé, qui sert de terrain de foot, entre deux villages.
|
|
|
|
Le réveil
est matinal : les femmes du village précédent partent aux champs avec
leurs mulets et expriment la joie de nous revoir par de grands cris, qui
nous sortent de notre sommeil. La plus âgée d'entre elles attend que nous
sortions de la tente de toit pour être certaine que nous allions bien.
La piste continue au milieu des arganiers.
|
Des petites filles nous offrent
un sac d'amandes fraîchement cueillies ou une simple branche en guise
de bienvenue.
|
La sortie
d'un village s'annonce difficile avec de nombreuses épingles à cheveux
à négocier à flanc de montagne. Soudainement, lors d'une manœuvre en marche
arrière, le maître cylindre de frein montre des signes de fatigue. Les
roues arrières ne sont plus freinées. Le Land glisse sur plus de 2,5 mètres
avec les roues avants bloquées en direction du précipice. Dorénavant,
le différentiel central sera verrouillé dans les fortes descentes en marche
arrière pour transmettre un peu de frein aux roues arrières, avec la main
sur le levier de frein. Arrivé à Argana, nous n'arrivons pas à trouver
la bonne piste. Après de nombreux allers et retours, nous décidons de
nous arrêter un peu en dehors de la piste pour y passer la nuit.
|
Quelle ne
fut pas notre erreur : nous étions sur le passage obligé des bergers.
La nuit ne fut que ponctuée de cris de chèvres et de moutons. Vers cinq
heures trente, un berger frappe à la porte du Land : Il s'inquiète de
notre sort, trouvant étrange de s'arrêter ici. Rassuré de nous voir en
bonne santé, il nous indique le chemin à prendre.
|
|
|
|
Nous montons
à 2500 mètres d'altitude, la piste est cassante : nous entendons un cognement
dans l'avant du Land. Le silentbloc de l'amortisseur avant droit a entièrement
brûlé. Fabrice commence à réparer quand un jeune garçon vient nous aider.
Malheureusement, l'écrou est grippé et Fabrice n'arrive pas à le démonter.
Des élastiques en caoutchouc serviront de réparation de fortune, à l'africaine.
Nous invitons le jeune berger à partager notre repas, puis nous nous quittons.
Ces yeux expriment le plaisir de nous avoir rendu service.
|
Le soir,
nous retournons au camping de Marrakech où le conducteur d'un Disco nous
prête main-forte pour changer le silentbloc défectueux. Encore une preuve
s'il en est besoin de la solidarité entre propriétaires de Land. Nous
profitons de notre retour dans la perle rouge du Maroc - Marrakech - pour
retrouver un grand amateur de Land Rover local, croisé sur Landmania.com
: Ahmed et son Defender. Nous passons la soirée à parler de Lands et de
traversées de déserts. Nous arrivons enfin à Ouarzazate - les portes du
désert - après avoir franchi le col du Tichka. Nous décidons de nous arrêter
quelques jours au sympathique camping municipal du centre ville.
|
|
|
|
Lors d'une
incursion sur l'une des nombreuses pistes entourant Ouarzazate, nous prenons
un jeune marocain en stop. Pour nous remercier, il nous invite le lendemain
à participer à un mariage berbère. Après nous avoir présentés au futur
marié. Portant fièrement son couteau à la ceinture, nous sommes conviés
à partager le repas du soir avec le chef du village. La soirée est bien
entamée et nous n'avons pas encore vu la mariée, " elle est sur la route
", nous assure-t-on.
|
En son absence,
les festivités continuent : nous dansons, les hommes d'un côté les femmes
de l'autre, aux rythmes d'un groupe de raï local. La musique est fréquemment
interrompue par les pannes du groupe électrogène. Minuit, la mariée arrive
enfin. Un cortège de femmes traverse la foule, l'une d'elles porte sur
un plateau les affaires de la nouvelle épousée.
|
|
|
|
Celle-ci
suit peu après, enroulée dans une couverture, sur le dos d'une femme :
elle ne doit pas fouler le sol et se montrer aux villageois.
|
La soirée
s'achève, mais les festivités dureront une semaine.
|
|
|
|
Nous reprenons
le Land pour rejoindre Agdz, en passant par Fint. La piste est isolée
et ne traverse aucun village. Par moment Valérie est obligée de descendre
pour guider Fabrice au milieu des ornières. Nous passons la nuit dans
la palmeraie d'Agdz, en bordure du vieux village. Une française a transformé
une partie de cette oasis en un camping très agréable.
|
Nous devons
traverser le Jebel Sagho par les pistes reliant Mellal, Iknioun, Bou Gafer
et Alnif. Le début du trajet s'annonce sans problèmes jusqu'à Iknioun,
si ce n'est quelques ondées. Les précipitations ne sont pas très longues,
nous décidons de continuer notre progression. Nous entrons dans le Bou
Gafer, la piste devient très caillouteuse, la première courte et le blocage
de différentiel sont engagés. Valérie sort fréquemment pour guider la
progression du Land parmi les blocs de pierres et les passages effondrés.
|
|
|
|
Nous croisons
des bergères Aït Atta. Certaines ne cachent pas leur étonnement de nous
voir ici. Nous trouvons un bivouac dominant la vallée, mais nous n'avons
pas vu la maison accrochée en haut de la piste. Aussitôt, une femme et
ses 2 filles viennent à notre rencontre.La bergère ravie s'assoit sur
le sol : elle est bien décidée à examiner notre installation. D'autres
gamins arrivent et nous demandent tout et n'importe quoi. Nous préférons
lever le camp immédiatement. La piste est toujours aussi difficile. Nous
arrivons au passage le plus délicat. La piste a été emportée par l'oued
et nous devons le remonter sur quelques centaines de mètres. Un jeune
du village se propose de nous guider entre les rochers charriés par les
eaux de la dernière crue jusqu'à l'autre rive.
|
Le Land
se retrouve par moment dans des positions à la limite du renversement.
Nous récupérons la piste et nous bivouaquerons entre deux villages à la
tombée de la nuit. Après avoir récupéré un petit tronçon de goudron, nous
nous relançons sur les pistes, notamment une de celle qui relie les deux
routes parallèles menant à Erfoud. La piste est très roulante et pittoresque,
traversant de très jolies gorges, et nous atteignons Goulmima, notre but
de la journée, dans l'après-midi. Nous retrouvons Saïd : il est ravi de
revoir les enfants qui ont grandi depuis 2 ans. Il leur fait cadeau de
nombreuses pierres et d'un petit morceau de météorite. Nous nous installons
sous les palmiers et sommes réveillés par les dattes qui tombent régulièrement.
|
|
|
|
Le lendemain,
nous essuyons un bel orage qui rafraîchit l'atmosphère. Après un bon petit
déjeuner, nous reprenons les pistes mais cette fois-ci sablonneuses. Nous
devons dégonfler à 1.2 bars pour la traversée des oueds. Il n'y a pas
de piste et nous nous dirigeons uniquement au cap à l'aide du GPS pour
atteindre la spirale (maison en forme d'ammonite ) et l'escalier céleste
(maison originale en forme d'escalier planté au milieu des dunes). Nous
faisons le tour de ses deux bâtiments mais la température extérieure dépasse
les 46°C à l'ombre !
|
Ne
pouvant pas nous permettre de nous ensabler seuls dans cette zone peu
fréquentée l'été, nous préférons renoncer et rejoindre Mhamid par la
route, dans l'espoir de trouver d'autres véhicules. Après un bon orage
la température perd en 10 minutes 20°C. Une tempête de sable (tempete
sable) et d'eau nous oblige à rouler au pas, une pellicule de boue fine
et collante se formant sur le pare brise.
|
|
|
|
Nous atteignons
le camping " Paradise Garden" à Mhamid. Ce camping, repère des baroudeurs,
est tenu par un sympathique hollandais. Malheureusement, nous apprenons
dès notre arrivée que nous sommes les premiers touristes depuis 3 semaines.
Nous nous consolons par un bon bain dans l'unique piscine " aux normes
européennes " de la région.
Nous remontons ensuite pour attaquer les pistes de l'anti-Atlas. Le thermomètre
affiche 49°C à l'ombre vers Tata. Nous nous dirigeons vers une mine d'or
en exploitation surplombée d'une falaise de 100 m. Arrivé au pied de celle-ci,
nous cherchons la piste la sillonnant.
|
Le début
de la piste est très peu marqué, et pour cause, les dernières précipitations
en ont emporté la moitié dans la vallée. Nous devons reculer encadré par
la falaise et le ravin avec de fréquents dévers en direction du précipice
: ouf ! c'est fini. Nous cherchons un autre moyen d'atteindre le plateau
pour récupérer la suite de la piste. Nous sommes obligés d'emprunter la
toute nouvelle route : cela explique le manque d'entretien de l'ancienne
piste maintenant inusitée. Nous récupérons la piste sur le plateau, (piste
difficile 1) où nous décidons d'y établir le campement. Le chemin étant
abandonné, la nuit fut très paisible.
|
|
|
|
Au matin,
nous avons la surprise d'être envahi par d'étranges insectes de 8 cm.
Les coléoptères étaient attirés par l'eau et notre nourriture..
|
Nous alternerons passages délicats et pistes roulantes jusqu'au village
suivant où nous faisons le ravitaillement : c'est l'animation et le
spectacle à l'épicerie, difficile de faire comprendre que l'on veut
du sucre ! Nous repartons dans la fraîcheur des palmeraies en direction
de la piste des canyons. Le dernier village est désert et la piste dans
l'oued peu distincte.
|
|
|
|
Nous nous
enfilons entre les falaises abruptes de la gorge, au milieu des grottes
et des vieux agadirs (greniers à grains fortifiés). Le Land progresse
avec difficultés sur les galets de l'oued, au milieu des fenouils odorants.
|
Le
passage se rétrécit. Un dévers barre le goulet. Fabrice avance avec
précaution, mais une cantine s'appuie sur la paroi verticale.
|
|
|
|
La piste
continue au fond de l'oued ; nous cherchons longuement les passages entre
les rochers. Après plusieurs heures solitaires, nous traversons un village,
toujours au fond de l'oued : enfin un peu de civilisation, mais la piste
est encore loin d'être finie. Celle-ci s'achèvera par une succession de
villages au cœur des palmeraies.Une piste permet d'atteindre le plateau.
Une colonie de perdrix traverse devant le Land. Le début du parcours,
sans intérêt, permet l'accès au défilé. La descente est vertigineuse.
Notre progression est bloquée par un pylône électrique en cours d'assemblage
en travers de la piste. Nous discutons avec les techniciens, surpris de
notre présence, pendant qu'ils libèrent un passage de la largeur du Land.
Les épingles à cheveux se succèdent et nous arrivons à la palmeraie où
nous pique- niquons. La piste s'achève après 4 jours d'autonomie totale.
La température chute rapidement de 49°C à 24°C, à l'approche d'Agadir.
Nous longeons la côte atlantique jusqu'à Essaouira. Une pose bien venue
de 2 jours au camping d'Ounara nous permet de visiter la ville balnéaire
et de déguster des poissons sur le port.
|
Il est temps
de songer au retour et de rendre une visite à Mohamed de la " vallée heureuse
". Nous prenons la route par le nord de l'Atlas. L'heure avance et nous
partons à la recherche d'un lieu de bivouac au nord de Midelt. Nous empruntons
une piste et nous installons sur un promontoire au milieu d'un ancien
site archéologique. Une colline nous cache de la vue d'un village, mais
nous restons visibles d'une petite maison au loin. Nous pouvons mieux
nous dissimuler, mais il faudrait descendre par de grandes dalles de granite.
Mais la pluie commence à tomber, et nous craignons ne pas pouvoir remonter
demain. La nuit est agitée par un gros orage. Le matin est ensoleillé
et nous en profitons pour prendre un petit déjeuner très copieux. Soudain,
un jeune marocain s'approche de nous. Il habite la petite maison au loin
et nous invite à prendre le thé avec sa famille.
|
|
|
|
Nous sommes
accueillis très chaleureusement par le chef de famille, ses deux femmes,
leurs enfants et leurs petits enfants. Nous assistons à la fabrication
du pain dans une petite pièce attenante à la maison.
Une généreuse collation constituée de pain, d'œufs durs, de miel et d'huile
d'olive nous est servie arrosée de thé à la menthe. Il est à peine 11H
et nous en sommes au deuxième repas de la journée ! Pendant ce temps,
Vincent, très à l'aise, se promène et rapporte de temps en temps un chaton
ou un poussin. Tout à coup, il nous informe que les villageois ont tué
deux lapins : nous ne pouvons refuser le tajine en préparation malgré
notre intention de les quitter.
|
Comme ils
disent : "un homme pressé est un homme mort ". Nous décidons de faire
un petit tour et nous nous retrouvons à 8 dans le Land. Nous visitons
une caserne abandonnée et les bords de la rivière. A notre retour, le
repas est prêt et nous nous installons sur les tapis et coussins autour
de deux tables basses. A notre table, le fils aîné s'installe ayant bien
soin de nous donner les meilleurs morceaux : Il est 14h et c'est notre
troisième repas de la journée, par conséquent, quand il nous propose un
couscous, nous prenons congé en les remerciant et leur promettant de revenir
à un autre voyage.
|
|
|
|
Nous nous
dirigeons ensuite vers la vallée heureuse, le but de notre journée. Nous
arrivons au village à la nuit tombée et les maisons sont vides car c'est
la journée des élections des responsables de l'agriculture. Les enfants
vont chercher le grand-père de Mohamed car celui-ci est en ville et nous
ne pourrons pas le voir. Il nous installe dans sa modeste demeure et nous
sert une collation, pain, huile avec fromage et confiture. Il se met en
quête de son gendre qui parle correctement le français pour nous faire
la conversation pendant qu'il envoie sa femme préparer le tajine que nous
dégusterons à 23H : c'est notre cinquième repas de la journée ! .
|
Nous sommes
au terme de notre voyage et nous reprenons la route le lendemain pour
remonter en France, la tête chargée d'émotions. Au fait, le télescope
a très bien résisté à son mauvais traitement, il est presque aussi solide
que le Land...
Photos et textes : Famille
Quatrevieux
|
Quelques informations
générales :
Change :
10 dirhams (Dh) = 1 euro
Carburant
: tous les carburants sont disponibles. Prix : environ 6.5 Dh le litre.
On trouve du carburant partout au Maroc, Dans les grandes villes, on
trouve des stations avec des pompes munies de filtres pour le gasoil.
Cartes : la carte Michelin au 1 000 000 ème est la plus précise
au niveau des axes principaux, mais reste imprécise au niveau des tracés
de pistes.
Guides : Guides 4x4 Jacques Gandini " Pistes du Maroc
", aux éditions Extrèm'Sud : www.extrem-sud.com.
Ils nous ont guidés tout au long de notre voyage sur les pistes marocaines
avec ses points GPS.
Douanes : il faut un passeport valable 6 mois après la sortie.
Aucune taxe n'est demandée pour l'entrée et la sortie du véhicule. Il
faut remplir un formulaire d'importation temporaire du véhicule au Maroc.
Nos coups de cœur : Camping kasbah de la palmeraie à Agdz (30°N42.70'
- 06°W26.80'), pour son cadre dans la palmeraie. Camping nomade paradise
garden à Mhamid, au bord des dunes (29°N49.65' - 05°W40.90'), pour sa
piscine et son confort aux normes européennes. Camping des oliviers
à Ounara (31°N31.97' - 09°W32.80'), pour sa qualité digne d'un 3 étoiles
français et son emplacement proche d'Essaouira.
Nos coups d'accélérateur (pour partir plus vite) : Merzouga
: Merzouga, petite île au milieu des dunes, dans le Sud Est du Maroc.
Autrefois ses pieds baignaient dans un lac poissonneux. Merzouga se
méritait. Depuis Erfoud, il fallait tenir le cap plein Sud au milieu
des innombrables pistes qui s'y croisent et subir les assauts de la
tôle ondulée. Aujourd'hui, un long ruban noir part de Rissani et déverse
ses flots de touristes et de colonies de vacances par cars entiers.
Un supermarché s'est même ouvert à l'entrée de la ville. A quand l'aéroport
?
|
|
|